Porting Wwise to the web

Last June, Audiokinetic sent me to Seattle to attend the W3C Workshop on Web Games. While I was there, I gave a short talk on our experience in porting Wwise to the web platform using Emscripten. It’s now on Vimeo, and you can watch it here:

Emerging from 2018

2018 was a rather special year. It was the first year I spent as a father of two. It was the year I finally decided to jump ship and try new challenges professionally. And it was definitely the most psychologically exhausting year I have ever lived.

Ten years

This week marks the completion of my tenth year at Turbulent as a software programmer. It also marks the completion of my tenth year as a software programmer, period. Time to reflect on that period a bit.

On decentralization and openness

Lately, I’ve given a lot of thought to the way the web is going. I’m not the only one. I’m no dinosaur (though not far off at this point), but I’m old enough to remember a web where users would routinely claim a bit of real estate and create something unique with it. Sites like Geocities and Angelfire democratized the webpage creation process to a point where just about anyone motivated enough to learn a bit of HTML could create something with it.

Applying Principles of FP to Other Languages

This is a brain dump of principles I learned from Haskell that can be applied to most modern programming languages. The examples use PHP, and this is written from the point of view of a developer working at Turbulent.

On the importance of freedom of choice in frameworks

Whenever you enter someone else’s private home, it is generally accepted that you must adopt that person’s customs. If the person tells you to take off your shoes, you should do so. You don’t throw your coat on the sofa unless the person explicitly tells you that it is okay. If the person is having you for dinner, you let the person choose what you will be eating, since he or she will be the one to cook it.

Ce que je n'aime pas du nouveau Star Trek

Ne nous le cachons pas : depuis les douze ou treize dernières années, Star Trek est considéré comme une franchise sur la pente descendante. Avec des films d’une qualité de plus en plus discutable, et une dernière série télévisée franchement catastrophique, l’heure de Star Trek semblait avoir sonnée. Ainsi, la compagnie Paramount eu un changement de coeur; elle vira Rick Berman (largement responsable, selon toutes sources, de la descente aux enfers de la franchise) et donna les clés de la voiture si lucrative à une « nouvelle génération » de producteurs. Le résultat de cette décision casse-cou est le simplement nommé « Star Trek », maintenant en salles. Le film semble recevoir une critique positive presque unanime – c’est la « résurrection-miracle » si on en croit les opinions. Ayant tout juste vu ce film, laissez moi vous faire part d’un top 3 des éléments qui, selon mon humble opinion en tant que fan de la série originale, ne font pas justice à cette dernière. Les voici en ordre croissant d’importance :

Où est mon rock?

Je vais surement m’attirer la foudre des patriotes avec cet article, mais ainsi soit-il.

Un retour

La rumeur court que nous aurons bientôt droit à des élections provinciales ici au Québec. Eh bien tant mieux! Bien qu’il se peut que le statu quo soit maintenu, j’aimerais tout de même voir le parti Québec Solidaire prendre un certain envol ce printemps. Je doute qu’ils auront l’exposition nécessaire pour gagner un siège, mais la progression d’un parti politique commence toujours par un essor dans le pourcentage vote populaire.

Un suivi sur Starforce

Il serait intéressant de noter qu’Ubisoft a enfin décidé de mettre un terme à leur partenariat avec la compagnie Starforce. Citant comme raison plusieurs “plaintes” de leurs consommateurs, ils ont officiellement annoncé qu’ils allaient, à l’avenir, utiliser leur propre système de protection contre le piratage. Il s’agit bien là d’une excellente nouvelle, car le prochain (cinquième) jeu dans la série “Heroes of Might and Magic”, une franchise très populaire au sein de la communauté d’amateurs de stratégie, profitera de ce changement de voile.

Parlons GDN

Mon intention originale pour ce message était de m’addresser à Nivéa pour leur gamme de produits de soins pour hommes (qui est d’une absurdité rare), puis j’ai changé d’avis après avoir vu les derniers développements dans le monde de la GDN.

Bien choisir?

En continuant dans la veine des tactiques discutables de marketing des grandes compagnies, parlons maintenant de la toute dernière campagne de Pepsico, dont le slogan est “Bien choisir, bien vivre”.

Le phénomène de la publicité sournoise

Un phénomène révoltant, quoique peu surprenant, est apparu sur internet relativement récemment: la publicité sournoise. Il s’agit d’une nouvelle technique de promotion en ligne de produits divers. Le concept général est le suivant: la compagnie qui veut promouvoir ses produits engage une personne pour apparaître sous plusieurs identités dans des endroits de rencontre (tels que des forums de discussions, ou des sites de clavardage) afin de recommander le produit en question en tant qu’utilisateur satisfait.

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